1200 km/h, c’est ce que ce pourrait atteindre ce moyen de transport qui vient tout droit de notre imaginaire de la mobilité. Objectif ? Répondre aux enjeux de notre société (transports rapides, robotique, décongestion urbaine, ressources en énergie limitées, pollution) et nous faire entrer dans la « Troisième révolution industrielle ». TGV et avion seraient ainsi voués à être remplacés par ce transport hypersonique dont la vitesse nous permettrait de relier Paris-Marseille en 35 minutes. Point à date sur ce futur transport en commun par « tube ».

Hyperloop, un projet futuriste 

Il était un mythe urbain, celui de neutraliser la gravité, de se déplacer de plus en plus vite et de multiplier les aires de circulations. Une utopie hautement exploitée par la science-fiction (SF) avec son pouvoir d’anticipation mais que l’entrepreneur Elon Musk (fondateur de Tesla et SpaceX) – aidé par le responsable du projet Dirk Ahlborn – veut réaliser.

Imaginez donc une ligne droite avec un tube qui se dresse dans les airs où des capsules sont propulsées par un champ magnétique. Le tout exploitant l’énergie verte – l’énergie solaire. Moins énergivore que l’avion, il permettrait de répondre aux nouveaux us imposés par Internet et son temps ubiquitaire et d’interconnecter toutes les villes du monde.

Vous avez dit « futuriste » ?

« La phase de prototypage commence début 2016 sur un tronçon de 8 km situé dans la Quay Valley, une vallée du comté de Kings, en Californie. »

Dirk Ahlborn dans We Demain.

Pas tellement à la lecture d’une récente interview de Dirk Ahlborn puisque récemment on apprenait qu’une première ligne d’essai (8 km) est prévue à partir de 2016 au Texas avant un déploiement en Asie et Moyen-Orient. Seul son design reste encore mystérieux. Un concours d’idées a d’ailleurs été lancé par SpaceX à l’intention des étudiants et jeunes ingénieurs  dont l’objectif est d’imaginer le « Pop », l’engin propulsé dans les tubes du réseau Hyperloop.